Lors de la visite de la flamme Olympique à Paris, les "hommes en bleus" chinois ont mené les opérations, commandant nos services de Police, choisissant quels étaient les journalistes qui n'avaient plus le droit de citer[1] et arrachant des drapeaux tibétains.
L'agence de presse AP nous apprend qu'il en sera tout autre en Australie :
Ted Quinlan, le chef de la sécurité du relais [de la flamme olympique] à Canberra, a réaffirmé que les “hommes en bleus” [les membres des services spéciaux chinois chargés d'escorter la flamme] n'auront aucune responsabilité dans cette sécurité.
« La réponse est non. Ils n'auront aucune responsabilité et, en fait, ils pourraient faire l'objet d'une arrestation si jamais ils portaient la main sur quelqu'un », a souligné Quinlan à la radio Australian Broadcasting Corp (ABC).
Bravo à l'Australie, eux ont au moins le courage de rester droit et logique avec eux même. Honte à la France.